Le Trail s'habille …!

Retour sur une évolution majeure dans le monde du Trail. Les courses seront désormais identifiables par niveau.





ll arrive que des traileurs issus des longues distances, participent à des épreuves plus réduites en kilométrage en guise de préparation. Pour ces raisons, il est utile pour le coureur d’évaluer la difficulté à laquelle il doit s’attendre.


Ainsi est née l’idée de la notion du “kilomètre-effort”, rapport qui met en liaison la distance avec son dénivelé. Depuis longtemps dans les milieux du trail, il est admis que 100 mètres de dénivelé correspondent à 1 km effectué en surface plane. Largement admise et partagée, cette représentation de l’effort deviendra officielle à compter du 1er janvier 2020.


Sept tailles différentes

Si les organisateurs continueront, selon la coutume, à préciser les distances de leurs épreuves en y accolant leurs dénivelés, les courses ayant fait l’objet d’un label se verront adjoindre un code de type… vestimentaire.


Du XXS pour les plus petits gabarits au XXL des géants, il suffira de trouver la taille qui vous sied le mieux et elles seront au nombre de sept.

C’est ainsi qu’un 16 km accolé à 600 m de dénivelé se verra converti en kilomètre-effort, le portant à 22 km, soit la taille jockey de XXS. Effort modeste de prime abord, pouvant valoir la raillerie des plus gourmands, mais qui selon l’allure à laquelle il est effectué, n’en sera pas moins athlétique.


Pour un gabarit M, largement répandu dans la représentation collective, le traileur devra toutefois supporter entre 75 et 114 km, une durée de course somme toute gratinée et qui n’est pas à la portée du premier client venu.

Que penser du XXL destiné aux plus boulimiques, leur valant de parcourir au minimum la bagatelle de 210 km ? En somme, le XS devrait faire partie des tailles les plus recherchées, avec une fourchette kilomètre-effort s’étalant de 25 à 44 km.


Ainsi devrait-on à l’avenir parler de “taille” plutôt que de “format” comme il était d’usage.



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